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Rapport économique 2026 : marges en hausse, profits en baisse, un pays coupé en deux

500 000 comptes 2025 passés au crible : la marge brute des PME grimpe de 5 %, le bénéfice national recule de 16 %, concentré sur une dizaine de grands comptes, les créations explosent mais plus en société. Le bilan de la Belgique des entreprises, région par région.

AK
Aurélien Kinet
Fondateur · Rovalta · 08 septembre 2026

Les entreprises belges ont vendu plus cher, payé plus de salaires et gagné moins d’argent en 2025. C’est le résumé brutal des 500 419 comptes annuels de l’exercice 2025 déjà déposés à la Banque nationale, que Rovalta a passés au crible au 8 septembre 2026. Derrière la moyenne, le pays se coupe en deux : une moitié des sociétés progresse, l’autre stagne, et une dizaine de grands comptes, holdings en tête, font à eux seuls basculer le résultat national.

Ce rapport lit l’économie par le bas : société par société, à partir du registre des entreprises et des comptes déposés, avant que Statbel et la BNB ne publient leurs agrégats. Il est destiné à ceux qui doivent situer une entreprise, la leur ou celle d’un client, par rapport au reste du tissu belge.

À retenir

+5,2 %
de marge brute cumulée en 2025
442 476 sociétés suivies sur deux ans
-16 %
de bénéfice net cumulé
dix sociétés pèsent plus que toute la baisse
+16 %
de créations en janvier-août 2026
-3,0 % pour les sociétés
26 %
des sociétés en perte
contre 27 % un an plus tôt
  • La marge brute des PME grimpe de 5 % pour la deuxième année d’affilée, mais la masse salariale suit à +4,5 %. Une société sur deux seulement voit sa marge augmenter.
  • Le bénéfice cumulé recule de 16 %. Faux signal pour les PME : 52 % des sociétés améliorent leur résultat. Vrai signal pour une dizaine de grands comptes, surtout des holdings : à eux seuls, ils perdent 20,8 milliards, davantage que la baisse nationale.
  • La Belgique n’a jamais créé autant d’entreprises. Mais ce sont des indépendants en personne physique. Les constitutions de sociétés reculent.
  • La Wallonie est la seule région où les profits progressent. Bruxelles a le plus de sociétés en perte et à fonds propres négatifs.
  • Horeca et construction concentrent quatre faillites sur dix et les pires scores de santé. Le juridique, la santé et l’informatique sont les secteurs les plus solides.

Marges en hausse, profits en baisse

Chaque compte annuel contient les chiffres de l’année et ceux de l’année précédente, ce qui permet de comparer chaque société à elle-même. Sur les 442 476 sociétés concernées, la marge brute cumulée passe de 91,0 Md€ à 95,7 Md€. Les frais de personnel montent presque aussi vite. L’EBITDA cumulé bouge à peine, +1,8 %, quand le bénéfice net recule de 16 %.

Exercice 2025 contre exercice 2024, mêmes sociétés, mêmes dépôts
20242025Var.
Chiffre d'affaires (modèles complets)899 Md€915 Md€+1,8 %
Marge brute91,0 Md€95,7 Md€+5,2 %
Frais de personnel167,1 Md€174,6 Md€+4,5 %
EBITDA123,6 Md€125,8 Md€+1,8 %
Bénéfice net123,6 Md€104,3 Md€-15,6 %
Trésorerie127,6 Md€131,8 Md€+3,3 %
Ce qui a bougé en 2025, sur les mêmes sociétés
Rovalta · comptes annuels déposés à la BNB · extraction du 8 septembre 2026

Le recul du bénéfice est un phénomène de sommet : les dix plus fortes baisses totalisent 20,8 milliards, davantage que le recul national tout entier. On y trouve surtout des holdings, dont le résultat suit le calendrier des dividendes remontés par leurs filiales (Taminco, Titan, Avnet, Nayarit, Sofina), et quelques grands groupes : Electrabel gagne encore 5 milliards, mais 2,85 de moins qu’en 2024 ; Carglass, D’Ieteren et KBC Groupe rendent chacun plus d’un milliard. Retirez ces grands comptes et le bénéfice des PME est stable à légèrement positif : 52 % des sociétés font mieux qu’en 2024, et la trésorerie cumulée progresse de 3,3 %.

L’an dernier, même exercice, même méthode : marge brute +5,9 %, bénéfice +20 %. Le retournement de 2025 est donc entièrement un retournement des grands résultats, pas du tissu.

Pour un CFO
Le point de comparaison utile n’est pas la moyenne mais la médiane : +0,8 % de marge brute par société en 2025, et 51,5 % des sociétés en hausse. Une PME qui a fait +3 % de marge brute a battu la majorité de ses pairs. Une PME dont la masse salariale a crû de plus de 4,5 % a fait pire que le pays.

Créations : le boom des indépendants

137 935 entreprises encore inscrites aujourd’hui ont démarré en 2025, un record, 14 % de plus qu’en 2024. Et 2026 accélère encore : 100 181 démarrages de janvier à août, contre 86 613 sur la même période de 2025.

Mais ce ne sont pas des sociétés. Les personnes morales constituées sur huit mois reculent de 3,0 % (40 008 contre 41 227). Toute la hausse vient des indépendants en personne physique, complémentaires ou à titre principal. La part des sociétés dans les créations, encore de 59 % en 2019, est tombée à 48 % en 2025 et à 40 % sur le début 2026.

Démarrages d'activité par année (entités encore inscrites à la BCE)
AnnéeToutes entitésSociétés
201976 08344 114
202079 14846 794
202193 73955 579
202298 23757 546
2023106 95560 621
2024120 50064 373
2025137 93566 088
Le décrochage des créations de sociétés
Rovalta · BCE/KBO Open Data · entités encore inscrites

Pour les comptables, les banques et les assureurs qui vivent de la constitution de sociétés, la lecture est claire : le flux de nouveaux dossiers de sociétés est plat, celui des indépendants explose. Pour les pouvoirs publics, le « dynamisme entrepreneurial » de 2026 est celui de l’activité complémentaire, pas de la création d’emploi.

Faillites : horeca et chantiers

2 738 faillites ont été publiées au registre de juin à août 2026, environ 913 par mois, juin incluant un rattrapage. Quatre sur dix touchent la restauration ou la construction. La Flandre en concentre près de la moitié, en ligne avec son poids dans le tissu.

Faillites publiées depuis fin avril 2026, par secteur
Rovalta · BCE/KBO, codes 048 à 053, date de publication au registre
Faillites publiées depuis fin avril 2026, par région
RégionFaillitesPart
Flandre1 54447,7 %
Wallonie61118,9 %
Bruxelles-Capitale48515,0 %
Siège non renseigné59718,4 %
Faillites publiées depuis fin avril 2026, par secteur connu
SecteurFaillitesPart
Restauration38919,3 %
Construction spécialisée27913,9 %
Commerce de détail25612,7 %
Construction de bâtiments1216,0 %
Transports terrestres1105,5 %
Commerce de gros1065,3 %
Services personnels793,9 %
Services aux bâtiments723,6 %
Sièges sociaux et conseil673,3 %
Immobilier522,6 %

Le signal est cohérent avec les comptes : la restauration compte 34 % de sociétés en perte et 23 % de scores de santé fragiles, l’hébergement fait pire encore (45 % en perte). Le suivi quotidien est sur la page Faillites.

Wallonie, Flandre, Bruxelles

La Wallonie signe la meilleure année : chiffre d’affaires publié en hausse de 4,5 %, bénéfice cumulé en hausse de 5,9 %, seule région dans le vert sur les deux. La Flandre, qui pèse 64 % des dépôts et 639 Md€ de fonds propres, encaisse le repli de quelques grands groupes et de leurs holdings : bénéfice cumulé à -18 %. Les dix plus fortes baisses flamandes (Taminco, Carglass, Unilin et Janssen Pharmaceutica en tête) pèsent 14,5 milliards, davantage que le recul de toute la région. Bruxelles progresse peu et cumule les fragilités : 32 % de sociétés en perte et 17 % à fonds propres négatifs, le poids des sièges de holdings et des sociétés immobilières.

Exercice 2025 par région du siège
RégionDépôtsCA publié (var.)Bénéfice net (var.)
Flandre315 086559 Md€ +1,5 %55,3 Md€ -17,8 %
Wallonie115 985123 Md€ +4,5 %18,0 Md€ +5,9 %
Bruxelles-Capitale59 628230 Md€ +1,2 %30,2 Md€ -17,5 %

Secteurs gagnants et perdants

Les gagnants de 2025 sont la recherche et développement (chiffre d’affaires +33 %, bénéfice multiplié par cinq, tiré par les centres de recherche pharma), l’énergie et l’alimentaire en volume, l’informatique et les services aux entreprises en rentabilité (+30 % et +50 % de bénéfice). Les perdants sont industriels : chimie (bénéfice divisé par trois), machines (divisé par deux), alimentaire (marges laminées malgré des ventes en hausse de 10 %), et l’énergie côté profits (Electrabel).

Exercice 2025 par secteur (division NACE de l'activité principale)
SecteurCA publiéVar. CAVar. bén.
46 · Commerce de gros175,6 Md€+1,2 %+3 %
47 · Commerce de détail48,5 Md€+1,9 %+13 %
10 · Industries alimentaires40,1 Md€+9,9 %-61 %
35 · Énergie (production, distribution)25,9 Md€+14,1 %-36 %
20 · Industrie chimique19,7 Md€+6,5 %-69 %
62 · Programmation et conseil informatique18,1 Md€+8,4 %+30 %
82 · Services administratifs et de soutien17,8 Md€+7,2 %+50 %
52 · Entreposage et logistique16,4 Md€+10,1 %-29 %
86 · Activités pour la santé humaine12,8 Md€+2,4 %+7 %
64 · Holdings et activités financières11,9 Md€+4,4 %-25 %
70 · Sièges sociaux et conseil de gestion11,2 Md€-1,8 %-11 %
49 · Transports terrestres10,8 Md€+2,9 %+31 %
28 · Fabrication de machines10,8 Md€-3,6 %-51 %
21 · Industrie pharmaceutique10,4 Md€-2,8 %-0 %
72 · Recherche et développement9,9 Md€+33,8 %+400 %
68 · Activités immobilières8,5 Md€-6,6 %+4 %
43 · Construction spécialisée6,9 Md€+6,2 %+8 %
41 · Promotion et construction de bâtiments6,4 Md€+8,5 %0 %
69 · Activités juridiques et comptables2,0 Md€+11,1 %+7 %
56 · Restauration1,2 Md€0,0 %-6 %
55 · Hébergement1,4 Md€+3,7 %-52 %
96 · Services personnels1,2 Md€+9,1 %0 %

La restauration dégage toujours un petit bénéfice d’ensemble (0,3 milliard, à peine moins qu’en 2024), mais c’est, avec l’hébergement et les services personnels, le secteur où l’on trouve le plus de sociétés en perte. L’immobilier affiche 37 % de sociétés déficitaires : la plupart sont des véhicules de détention dont la perte comptable est un choix, pas un accident.

Pour un CFO
Pour situer une PME dans son secteur, deux ratios suffisent : la part de sociétés en perte (de 8 % chez les comptables et avocats à 45 % dans l’hôtellerie) et la part de scores de santé inférieurs à 2 (de 3 % à 29 %). Une société en perte dans un secteur à 8 % est un cas ; dans un secteur à 40 %, c’est la norme.

Le club des géants

Les dix premiers chiffres d’affaires statutaires du pays totalisent près de 160 milliards. Ce sont surtout des centrales d’achat et des plateformes de facturation de groupes étrangers (Toyota, ExxonMobil, Cargill, Mastercard) : le chiffre transite par la Belgique, l’emploi beaucoup moins. Le raffinage anversois recule avec les prix pétroliers ; Electrabel, Mastercard et Colruyt progressent.

Chiffre d'affaires statutaire 2025 (millions d'euros)
#SociétéCA 2025Var.
1Toyota Motor Europe39 760 M€-4 %
2Janssen Pharmaceutica21 788 M€-4 %
3ExxonMobil Petroleum & Chemical19 897 M€-13 %
4TotalEnergies Petrochemicals & Refining15 523 M€-17 %
5Eurelec Trading13 391 M€+8 %
6Cargill13 354 M€+9 %
7Electrabel13 083 M€+19 %
8Mastercard Europe9 632 M€+16 %
9Colruyt Food Retail
Non comparable à 2024
7 970 M€+101 %
10GlaxoSmithKline Biologicals7 440 M€-5 %
Plus gros bénéfices nets 2025 (millions d'euros)
Société20252024
Electrabel5 000 M€7 850 M€
UCB Pharma4 240 M€948 M€
ExxonMobil Petroleum & Chemical3 292 M€1 319 M€
GlaxoSmithKline Biologicals2 397 M€2 193 M€
Colruyt Group2 146 M€1 733 M€
Mastercard Europe1 990 M€1 404 M€
argenx1 621 M€296 M€
Janssen Pharmaceutica1 462 M€2 633 M€
Plus grosses pertes nettes 2025 (millions d'euros)
Société20252024
Engie Energy Services International-1 074 M€-471 M€
Worldline e-Commerce Solutions-769 M€-36 M€
Hino Motors (Europe)-758 M€59 M€
Syensqo Participations Belgique-648 M€210 M€
Catalent Gosselies-183 M€-32 M€
Godiva Belgium-181 M€-66 M€
Nyrstar Belgium-160 M€-283 M€
Atenor-159 M€-16 M€

La biopharma porte les résultats belges : UCB Pharma quadruple son bénéfice à 4,2 milliards, argenx le multiplie par cinq, GSK Biologicals reste au-dessus de 2 milliards. Côté pertes, il s’agit de dépréciations et de restructurations dans des filiales de groupes internationaux, pas de difficultés d’exploitation.

Qui emploie

86 286 sociétés publient un effectif moyen pour 2025, soit 2 193 774 équivalents temps plein. La concentration est extrême : 1 153 sociétés de 250 ETP et plus emploient 49 % de ce total et réalisent 51 % du chiffre d’affaires publié. Les 40 942 sociétés de 1 à 9 personnes emploient ensemble moins que les 1 153 plus grandes divisé par six.

Exercice 2025 par tranche d'effectif déclaré
TrancheSociétésETPCA publié
Sans effectif publié409 94130,1 Md€
0 ETP18 2792 4751,9 Md€
1 à 9 ETP40 942172 13137,2 Md€
10 à 49 ETP21 157451 656166,4 Md€
50 à 249 ETP4 755485 389214,5 Md€
250 ETP et plus1 1531 082 123472,0 Md€

Les dix premiers employeurs

Effectif moyen déclaré, exercice 2025
#SociétéETP 2025Var.
1HR Rail
Chemins de fer
27 811+1 %
2bpost
Poste et logistique
23 730-3 %
3Randstad Belgium
Intérim
20 826-6 %
4Colruyt Food Retail
Distribution
16 881+0 %
5STIB
Transport public
10 2780 %
6Centrale der Werkgevers aan de Haven van Antwerpen
Port d'Anvers
10 219-2 %
7Familiehulp
Aide à domicile
9 919-1 %
8AIB
Inspection technique
8 853+4 %
9Adecco Personnel Services
Intérim
8 440+0 %
10GlaxoSmithKline Biologicals
Vaccins
8 371-4 %

Rail, poste, intérim, distribution, transport public : le classement des employeurs ressemble à celui d’il y a vingt ans. Les intérimaires y figurent parce que leurs travailleurs mis à disposition comptent dans leur propre effectif. GSK Biologicals est le seul industriel du top 10.

Le tissu est-il solide ?

Rovalta note 684 328 sociétés de 1 à 5 sur leur solvabilité, leur liquidité, leur rentabilité et leur tendance. Verdict : près d’une sur deux (49 %) dépasse 4, une sur sept (13 %) est sous 2. Les fonds propres négatifs reculent, de 13,0 % des déposants 2024 à 11,9 % en 2025, et la part de sociétés en perte aussi. Le tissu s’assainit, avec une réserve : les retardataires, qui déposent à l’automne, sont en moyenne plus fragiles que les premiers.

Score de santé Rovalta, dernier exercice disponible
ScoreSociétésPart
4 à 5 (solide)336 77049,2 %
3 à 4157 92323,1 %
2 à 395 79214,0 %
1 à 2 (fragile)92 32013,5 %

Géographie de la fragilité : 9,5 % des sociétés flamandes sous 2, 13,0 % en Wallonie, 14,4 % à Bruxelles. Le Z-score d’Altman, lui, classe 29 % des sociétés en zone de difficulté : c’est le reflet d’un tissu de micro-sociétés sous-capitalisées, pas une prévision de défaut. Seules 2 128 sociétés signalent des arriérés ONSS dans leurs comptes.

Le registre en 2026

2 054 851 numéros d’entreprise, 1 972 291 actifs, 1 194 509 personnes morales. La SRL est devenue la forme belge par défaut : 45 % des personnes morales, loin devant l’ASBL et la SA. Une curiosité du registre : les 112 837 associations de copropriétaires, troisième « forme juridique » du pays, qui ne sont pas des entreprises.

Personnes morales actives par région
RégionSociétésPart
Flandre687 52957,6 %
Wallonie273 84322,9 %
Bruxelles-Capitale183 61515,4 %
Siège non renseigné49 5224,1 %
Personnes morales actives par forme juridique
FormeSociétés
Société à responsabilité limitée (SRL)537 551
Association sans but lucratif (ASBL)141 193
Association des copropriétaires112 837
Société anonyme (SA)78 445
SPRL (forme ancienne, non convertie)72 827
Entité étrangère70 709
Société en commandite53 120
Sans personnalité juridique28 377
Société en nom collectif24 774
Société en commandite simple14 513

Comment nous avons compté

  • Sources : BCE/KBO Open Data et Centrale des bilans de la BNB, soit 7 930 396 dépôts couvrant 684 308 sociétés, extraits le 8 septembre 2026. Exercice 2025 = clôture entre le 1er janvier et le 31 décembre 2025 ; il manque encore environ 15 % des dépôts.
  • Les dépôts portant des montants impossibles pour leur format ont été écartés de tous les calculs (plus de 20 millions dans un schéma micro, plus de 500 millions dans un abrégé) : une trentaine de dépôts, dont un qui affichait 12 milliards de marge brute, d’EBITDA et de bénéfice pour l’exercice précédent.
  • Le chiffre d’affaires et l’effectif ne sont publiés que par les modèles complets et une partie des abrégés ; 70 % des dépôts 2025 sont des modèles micro. Les effectifs aberrants ont été écartés et les variations d’effectif ne sont pas commentées.
  • Les secteurs reposent sur l’activité principale BCE, absente pour un quart des déposants.
NoteLecture de données publiques, pas une prévision. Les scores de santé et les zones Altman sont des indicateurs statistiques calculés sur les comptes déposés, ni une notation de crédit ni un avis sur une société en particulier.

À lire ensuite : Startups belges : ce que disent vraiment leurs comptes, la même méthode appliquée aux jeunes pousses financées par le capital-risque.